Merci CASIRA
Bonjour,
Je m’appelle Rose-Aimée…
moi, c’est Franceska… et nous Samuel, Alexandre,
Jade… Nous sommes des élèves de 2e année de l’école du Tournesol
à Thetford Mines. Nous voulons partager avec vous la belle aventure que
nous avons vécue cette année en collaboration avec CASIRA.
Il
s’agissait de recueillir un grand nombre de souliers usagés pour les expédier
au Guatemala. L’automne dernier, lors de la
Journée mondiale
pour l’élimination de la pauvreté (17 octobre 2007) et sur les airs de
« Moi, mes souliers » de Félix Leclerc, notre projet démarrait.
Des comités étaient formés pour faire la tournée des classes, décorer
des boîtes et confectionner des affiches. Pendant cinq semaines et ce
sur une base quotidienne, nous avons vidé les boîtes, trié et comptabilisé
les nombre de paires de chaussures sur des tableaux.
Au
début novembre, afin de redonner de la vigueur à notre projet, nous décidons
de l’exporter dans une autre école de la ville. Nous avons été bien accueillis
et les résultats n’ont pas tardé à se faire sentir. Nous avons particulièrement
apprécié la venue dans notre classe d’un bénévole de CASIRA, qui nous
a parlé du climat, de la végétation et de la façon de vivre des gens là-bas.
Un montage de photos sur ordinateur complétait ses propos. Avec beaucoup
de patience, il a répondu à nos nombreuses questions. Il nous a laissé
un message plein d’optimisme. Les Guatémaltèques forment un peuple attachant
qui fait beaucoup d’efforts pour améliorer leurs conditions. Mme Johanne,
notre enseignante, a placé sur un grand babillard des photos du Guatemala
et du « baratillo » où les souliers
seront vendus à prix modique. Nous avons appris à compter jusqu’à 10 en
espagnol et complété un « passeport Guatemala ».
Le
23 novembre marquait la fin de la première partie de notre projet. Nous
avions amassé 372 paires de chaussures. Dans la semaine qui a suivi, 29
paires se sont ajoutées pour un grand total
de 401 paires de souliers. Nous sommes très fiers des résultats.
Devant
le grand succès de la première collecte, nous décidons en janvier 2008
de revenir à la charge. Cette fois-ci, nous ramassions des souliers de
soccer. Ces souliers sont destinés à des enfants d’un orphelinat. À la
fin du mois, un journaliste de notre hebdo local « Courrier Frontenac »
nous rendait visite. Nous lui avons expliqué notre démarche et dans l’édition
du 1er février 2008 paraissait un article sur notre projet
accompagné d’une photo de nous. Enfin, 27 paires de souliers de soccer
ont été recueillies.
Nous
espérons, par ce projet, avoir aidé des familles défavorisées là-bas et
que les souliers de soccer mettront des sourires sur les visages des enfants
qui les recevront.
En terminant, voici les commentaires
particuliers de quelques élèves de la classe :
J’ai
aimé compter les 372 paires de souliers usagés. J’ai adoré faire mon petit
passeport sur le Guatemala. J’ai appris de nouvelles informations sur
le Guatemala. Ça m’a fait plaisir de rendre service aux Guatémaltèques.
Juliette
J’ai
aimé le journaliste qui a pris des notes sur notre projet. Je suis allée
à l’école de l’Étincelle raconter notre projet. J’ai aimé amasser les
372 paires de souliers.
Jolène
Les
maisons du Guatemala sont faites avec des feuilles de palmier. Les habitants
du Guatemala ont beaucoup d’enfants. Il y a de grandes pyramides au Guatemala.
Maxime
J’ai
beaucoup aimé quand tous les élèves de 5e année m’écoutaient
quand je parlais de notre projet. J’ai aussi aimé quand on a écouté un
film qui nous parlait du Guatemala.
Mélodie |