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Projet Burkina Faso (phase 2)
Bénévolat international et visite culturelle
PBB 9 1er nov au 17 déc 2009
MayaQuébec
Fêtes chez Asarbolsem en Bolivie
Guatemala 2008-2009
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Des nouvelles du groupe PBP4
Le Guatemala, quatre ans plus tard
Les 2 font la paire
Notre Cadeau de Noël du Guatemala
 

NOTRE VOYAGE PBP5

Le groupe 5 est arrive au Pérou le 9 novembre après un vol de nuit. Le voyage s’est très bien passé. Padre Roger et Oscar nous attendaient à l’aéroport. Lima est une ville de près de 9 millions d’habitants; ville moderne et très étendue en bordure du Pacifique. Nous avons logé à l’hôtel Soul Mate Inn, endroit accueillant et confortable.

Après une courte sieste et une douche rafraichissante, nous avons fait un tour de ville avec une guide locale qui parlait bien le français. Le soleil apparait rarement à Lima, mais il a fait exception ce jour-là pour bien nous recevoir. La ville compte plusieurs très beaux parcs. L’architecture nous rappelle l’Espagne et la ville d’Antigua dans sa partie centrale en plus imposant. Plusieurs devantures de maisons sont ornées de balcons coloniaux de l’époque espagnole sculptes dans un bois importé des Indes. Le trafic n’est pas aussi lourd qu’au Guatemala. Les “tuk-tuks” sont très populaires et nombreux

Le monastère franciscain est très important. À une période, il comptait 300 moines, aujourd’hui seulement 30 moines y vivent. La bibliothèque compte environ 40 000 livres et manuscrits anciens écrits en plusieurs langues. Des livres imposants et en gros caractères de chants grégoriens étaient exposés. Dans le jubé, la ou les moines se réunissent pour célébrer l’office, le Padre a entonné le Salve Regina et plusieurs parmi nous se sont joints à lui, l’écho étant formidable, c’était très émouvant, les autres visiteurs se sont arrêtés pour nous écouter.
Les Catacombes nous ont impressionnés par le nombre d’ossements, surtout des tibias et des cranes et par l’ampleur des lieux. C’est un vrai labyrinthe, il s’étant sur trois paliers. Seulement une partie d’un étage est dégagé pour la visite des touristes.
Le lendemain, le départ s’est fait a 7h30 de Lima pour Paracas, un long trajet pour se rendre au quai d’où nous sommes montés dans une embarcation pour visiter les îles Ballestas, situées dans le Pacifique, sanctuaire d’oiseaux et d’animaux marins. En se rendant aux îles, nous avons observé un phénomène particulier: un chandelier s’est dessiné sur le flanc d’une montagne depuis des siècles et qui demeure toujours une énigme. Plusieurs rochers en arche ressemblent à notre rocher Percé, mais en beaucoup plus imposant.
À tous les cinq ans, une équipe vient travailler pour recueillir les fientes des cormorans qui sont vendues comme fertilisant à travers le monde. Cet engrais est très riche, on l’appelle le “guano”.

Au retour, le diner s’est pris dans un restaurant au bord de l’eau. C’était délicieux. Après notre périple en mer nous avons poursuivi notre route jusqu’à Nasca ou un joli petit hôtel nous attendait.

Le jour suivant, survol des lignes de Nasca en Cessna par petits groupes pour voir des phénomènes inexpliqués gravés dans le roc depuis plus de 1000 ans avant Jésus Christ. On ignore à ce jour de quelle civilisation proviennent ces hiéroglyphes. .

Le voyage s’est continué par la traverse de la Cordillère des Andes. Les deux versants sont complètement différents. Nous avons atteint une altitude de plus de 4800 mètres ou nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos. Ensuite, ce fut la descente, le paysage était beaucoup plus attrayant. De grands lacs, des jardins de fleurs de toute beauté et des cultures en paliers. Spectacle à couper le souffle.

Le pays est très riche en minéraux et en gaz naturel, nous sommes passés devant plusieurs installations. À ces endroits, on remarque que les gens sont plus favorisés. Un chemin de fer traverse la Cordillère des Andes et serait le plus élevé en altitude au monde.

Enfin, nous voilà arrivés sans encombre à notre lieu de résidence à San Ramon dans la région de Chanchamayo. Endroit situé près de l’Amazone, donc climat chaud et humide, à une altitude de 777 mètres. La végétation est dense et la ville est entourée de montagnes.

Le groupe est reparti en deux. Sept personnes demeurent à la petite maison et les autres à la grande maison.

Les chantiers sont voisins de la petite maison, là où nous prenons tous nos repas. Le travail consiste essentiellement à la construction d’une école de deux classes, une pour les prématernelles et l’autre pour les plus vieux. Construction aussi d’une auberge qui logera les prochains groupes.

Depuis le début, l’adaptation s’est bien faite et les contacts humains se sont rapidement établis. Chaque personne a le même but: l’amour et le partage entre nous et avec les péruviens.

Quant au Padre, il est toujours égal à lui-même: homme orchestre, maître chantre, professeur d’espagnol, celui qui voit aux achats de la nourriture à chaque matin. En conclusion, il est le Grand Maître sur qui on peut toujours compter.

SEMAINE DU 15 NOVEMBRE AU 21 NOVEMBRE 2008

Dimanche matin, accompagné d’un soleil éblouissant, nous partons en excursion vers un endroit assez sauvage où coulent des eaux thermales et trois chutes, voisines les unes des autres.

Au retour, Padre Fortin a célébré la messe en plein air. Le prône a porté sur les talents et l’amour.

Une partie du groupe s’est ensuite rendue souper dans un restaurant chinois. Les autres ont mangé du spaghetti italien à la casa. Reine, la responsable de la cuisine accomplit presque des miracles avec le peu de commodités mises à sa disposition (ex: nous n’avons pas de four). La nourriture est excellente. Chacun y trouve son profit. Notre “REINE” s’ingénue a diversifier les menus.

La semaine a été très chargée au chantier. L’école avance à grands pas. Les Péruviennes et Péruviens qui travaillent avec nous nous épatent par leur grande force physique et leur résistance. La grande chaleur et l’humidité ne semblent pas les incommoder. Ils gagnent 25 soles par jour, ce qui correspond à 10.50$ canadiens pour environ 8 heures de travail. Un employé paye environ 50 soles (20$) par mois pour se loger.

L’auberge prend de plus en plus forme.

Ce sera une bâtisse avec 10 chambres de 4 lits, sur deux étages, 4 douches ainsi que toutes les commodités nécessaires dans une maison. Cette construction servira à loger les femmes péruviennes violentées ainsi qu’à recevoir les futurs bénévoles.

Mercredi, une pluie nous a retardés dans nos travaux. La terre était trop boueuse pour y travailler. Le travail a repris avec environ 1 heure de retard.

Tout le travail sur le chantier se fait entièrement à la main, à partir de la première pelletée de terre, soit du début jusqu’à la fin de la construction.

Les blocs de béton sont confectionnés artisanalement et séchés au soleil. Les armatures et les piliers de métal sont confectionnés à partir de tiges de fer. Le sciage, le pliage et l’assemblage sont faits par les femmes. Les tranchées sont creusées à la petite pelle et au pic aussi bien par des femmes que des hommes. La terre est glaiseuse et collante. Le ciment pour monter les murs est mêle à la main. Le transport des matériaux s’effectue à la chaîne.

Une équipe a travaillé à la structure du toit. Les personnes sciaient les barres de fer, les pliaient et le contremaître péruvien les assemblait (soudure).

Actuellement, une autre équipe applique la peinture à l’aide d’étoupe. “Gare aux doigts…”

Le 11 décembre, le chantier à Rubio Nu s’est terminé. Il s’agissait de peinturer l’intérieur et l’extérieur d’une école de 4 classes. Les élèves vont se penser dans une école neuve à la reprise de leurs cours en janvier, tellement elle est belle. Sur l’heure du midi, un harpiste et un guitariste sont venus nous distraire avec leur musique et leurs chansons. Les autres chantiers avancent. Les repas du midi sont préparés par la communauté du lieu où l’on travaille. Cela nous donne la chance de connaître la cuisine paraguayenne.

Vendredi le 12 décembre, nous avons fait un voyage à Asunción. Cette ville est traversée par la rivière Paraguay et en parallèle par la rivière Parana, les deux se rejoignent au Brasil. Après 2 heures de route, nous étions au centre ville. De belles boutiques s’offraient à nos yeux. Plusieurs en ont profité pour magasiner et faire du lèche vitrine. Vers 11 heures, nous nous sommes rendus à l’école d’infirmiers et infirmières. Les soeurs Augustines ont occupé les lieux pendant plusieurs années. A leur départ, elles ont donné leurs bâtisse à un groupe de médecins qui en ont fait un hôpital avec obligation d’ouvrir une école d’infirmiers et infirmières. Mme Madeleine Genest en est toujours la directrice depuis le début. Plusieurs agrandissements et transformations se sont ajoutés au cours des années. En 2008, 802 étudiants et étudiantes y suivent le cours. A la fin de leurs études, leur formation est telle qu’ils sont en mesure de pratiquer des chirurgies mineures, des accouchements, faire des diagnostics, prescrire des médicaments, etc. Ceci à cause de l’absence de médecins dans les campagnes. Cette école est affiliée à l’université catholique d’Asunción. Un diaporama de toute l’histoire de l’école nous a été présenté. L’école a reçu l’appui de l’ACDI et d’Amistad. Au dire du Padre Roger, cette école est la plus grande réalisation d’Amistad. Le dîner s’est pris sur place. Après une visite des locaux, nous sommes allés visiter le couvent des Soeurs de la Charité de Québec. Trois religieuses francophones nous ont décrit tout le travail qu’elles ont accompli depuis une quarantaine d’années. Une de ces religieuses a été longtemps en mission en Argentine. Maintenant, cette mission est fermée, elle est revenue au Paraguay.

Sur le chemin du retour, un arrêt s’est fait à Caacupé pour visiter la basilique-cathédrale puisque le 8 décembre, la plupart d’entre nous n’avions pu y entrer à cause de la foule trop dense.

Le souper s’est pris à Isla Pucu, suivi d’un concert. L’orchestre au complet compte 30 harpes, 40 guitares, un violoncelle, 2 violes et une basse. Une vingtaine de ces musiciens étaient présents ce soir-là. Leur âge varie de 8 à 16 ans. La soirée a été très appréciée de tous. Le Padre a toujours un bon choix pour occuper nos temps libres.

Semaine du 13 au 20 décembre

Samedi le 13 , le travail a repris. L’après-midi a été libre. La soirée s’est passée au son de la musique. Des guitaristes, un chanteur et une chanteuse nous ont divertis. Plusieurs personnes du groupe ont uni leurs voix aux leurs. Le Padre, avec tout son coeur et sa belle voix, les a accompagnés dans toutes leurs chansons.

La semaine qui se termine a connu quelques jours de 50C. C’est dire qu’il a fait chaud. Le courage ne manque pas à nos Québecois et Québecoises, le travail se fait quand même.

Dimanche le 14, messe à l’église paroissiale, co-célébrée avec Padre Fortin. Plusieurs du groupe y assistaient. Ensuite ce fut journée libre.

Lundi le 15, un nouveau chantier s’est ouvert à Tres de-mayo. Il s’agit de construire un pont pour relier 2 communautés voisines. Ce qu’on appelle ici “communauté” correspond à “village” au Québec.

La cuisine est une véritable ruche. Lucette est la responsable et différentes abeilles gravitent autour d’elle. Bruno S est toujours responsable de se rendre à la source et de nous rapporter de l’eau potable. Notre ami Lucien est toujours là avec ses mots d’esprit. Le Padre lui donne facilement la réplique, cela agrémente nos journées et nos soirées. Daniela, une paraguayenne est une aide efficace au ménage, à la vaisselle et à la cuisine.

Mardi, mercredi et jeudi, 16, 17 et 18 décembre, les travaux sur les chantiers progressent.

Jeudi le 18, après le souper, un groupe s’est rendu visiter un jeune homme devenu paraplégique ayant reçu une balle perdue pendant son jeune âge. Il fréquente maintenant l’université grâce à la générosité de Québecois. D’autres personnes sont allés écouter de la musique à la suite d’une invitation d’une famille paraguayenne qui héberge deux Québoises.

Vendredi le 19, c’est la fête de notre bout-en-train: Angèle. Au déjeuner, c’est déjà le party. Elle a revêtu un t-shirt orange sur sa robe de nuit et s’est coiffée d’un grand chapeau de paille orné de boules de Noel, cadeaux qu’on venait de lui offrir. Paul lui avait préparé son premier chèque de rente du Québec (gag). Tout le monde lui chante un joyeux anniversaire et lui fait la bise.

Le souper se prend à l’extérieur dans une famille d’Itarucubi , la communauté reçoit notre groupe ainsi que le comité responsable de cette dernière. Le souper est un buffet. Le monde s’amuse au son de la musique et Angèle partage son gâteau de fête avec tous les convives. Ce fut une belle rencontre d’adieu. Une dame du comité nous a adressé des remerciements pour notre implication auprès d’eux.

Samedi le 20, le travail des chantiers prend fin. Ils ne seront pas tous complétés, faute de temps, c’est la communauté locale qui va devoir les finir.


Texte écrit par Denise Beaulieu

 

Le 21 décembre, nous disons adieu au Paraguay pour nous rendre à Fox de Iguazu visiter les chutes du côté brésilien. À l’entrée du Brésil, le fleuve Paranà nous accueille.

Lama

Le 22 décembre. Départ en autobus pour l’Argentine. Arrêt à la frontière du Brésil. Ensuite, il existe entre les deux pays, une zone neutre sur une courte distance avec le pays suivant qui est l’Argentine.

Chapelle Sixtine
Nous avons fait le tour des chutes Iguazu, en train, à pied et en zodiak, C’est très impressionnant à visiter et rafraîchissant. Les chutes s’étendent sur 19 km au confluent de la rivière Paranà. Iguazu veut dire grande eau en guarani (langue parlée par plusieurs argentins). Il existe 275 chutes dont 22 ont reçu des noms : la Gorge du Diable, les Trois Mousquetaires, Adàm, etc. Il y a 3½ km de rapides d’une hauteur de 74 m sur une étendue de 2 470 m avec un débit de 1 750 m3, par seconde et un peu plus au temps des pluies. Nous avons pris le souper en Argentine et sommes revenus au Brésil pour le coucher.
Le 23 décembre, départ pour l’aéroport Galileo pour se rendre à Rio de Janeiro. Dîner chez les Sœurs de l’Assomption de France. Rose-Alice, une missionnaire laïque qui travaille là depuis une cinquantaine d’années et parle bien français malgré son origine brésilienne nous reçoit. Dans l’après-midi, nous nous sommes rendus au Corcovado qui domine la ville de Rio avec ses 710 m de hauteur. Le Christ lui-même a 38 m de haut. Il a été inauguré le 12 octobre 1931. Un train nous y conduit, il roule sur 3,8 km, ensuite on s’y rend à pied en montant 220 marches.
Machu Picchu
Une messe est célébrée le dimanche dans la petite chapelle bâtie sous la statue.

Le 24 décembre, nous préparons la fête des enfants de la favelle (bidonville). Une équipe travaille à la cuisine pour préparer le spaghetti qui sera servi le midi. D’autres décorent la salle et les autres accompagnent les enfants à la plage et les amusent. Le dîner se prend dans la grande salle de l’école. Tout le groupe est présent ainsi que Rose-Alice et les enseignantes plus une cinquantaine d’enfants.

Vallee SacreeIncas
Accueille Amantani
Après la prière, le repas est servi. Ensuite, Rose-Alice nous a présenté une saynète sur la Nativité avec les enfants. Après, ce fut l’arrivée du Père Noël qui remettait à chaque enfant un cadeau par l’intermédiaire d’un Québécois ou d’une Québécoise. Nous avons pu observer beaucoup de mines réjouies. Vers quatre heures, nous sommes revenus au couvent.
Aub Fem Violentees
Pirogue
À 21 heures, nous avons assisté à la messe de Noël dans la chapelle du couvent. Celle-ci était décorée pour l’occasion et une belle crèche était en évidence. La musique et les musiciens nous ont mis dans l’ambiance. La messe était solennelle. Un réveillon a suivi. Lucette et Ginette nous avaient préparé plein de bonnes choses. Padre en a profité pour faire chanter des airs traditionnels de chez-nous.
Cathedrale Cusco
LosUros
Le 25 décembre, Padre a célébré la messe à la favelle et nous y avons assisté. Ensuite, nous avions une invitation à visiter la favelle. Plusieurs ont constaté comment des familles pouvaient vivre dans un strict minimum. Des familles logent dans de petits deux-pièces sans commodités. Retour au couvent pour le dîner, ensuite, voyage à la plage Copacabana. Mais, une fois sur les lieux, un orage violent s’est déclaré, ce qui a gâché l’après-midi. En soirée, Rose-Alice nous a parlé de tout le travail qu’elle a fait, qu’elle fait encore et comment l’école où elle travaille s’est construite et comment elle fonctionne maintenant.
Ecole Primavera
Dir Ecole Primavera
Le 26 décembre, la principale activité a été un tour de ville avec Mariza comme guide. Rio est la 2e ville du Brésil. La population est de 12 000 000. Ses richesses sont le pétrole, les chantiers navals, les minéraux, les usines pétrochimiques et le tourisme. La beauté de cette ville réside entre l’harmonie de la population et de la végétation. Un massif montagneux est en son centre et des montagnes s’offrent à sa vue de tous côtés. Les habitants se donnent le nom de cariocas, c’est un mélange de peuples européens et de natifs du pays. Le Corcovado est au centre d’une forêt tropicale différente de celle de l’Amazonie. Cette forêt est un parc national de 40 km2.
La ville a été fondée en 1502, elle a 80 km de plage. Elle a été longtemps la capitale

Nous avons marché dans les rues et visité différentes églises dont une très moderne bâtie en 1965 et terminée en 1976, elle peut contenir 25 000 personnes et d’autres endroits intéressants. Dans l’après-midi, nous visitons le Pain de sucre en téléphérique. Nous avons une vue magnifique de la ville, de la baie de Janvier et de l’océan. On voit un pont qui relie une île au continent et qui fait 14 km.

Le 27 décembre, un voyage à la plage était prévu mais comme il pleuvait, nous sommes allés dans un grand centre d’achat pour passer le temps. Retour à la maison et préparation pour le départ au Québec. Le groupe de Québec est parti à 16h30 et celui de Montréal à 21h.
En conclusion, le groupe était parti pour donner, mais surtout pour recevoir. Cet objectif a été atteint parce nous avons rencontré des personnes tellement dynamiques, chaleureuses et travaillantes qu’elles nous ont donné des leçons de persévérance et d’endurance malgré la chaleur écrasante.
Merci au Padre Roger Fortin de nous avoir permis de vivre une expérience aussi enrichissante. Merci à Oscar qui a été un guide formidable.
Merci à ma complice Denise Beaulieu qui a tapé mes textes. Merci à Cécile Lacoste, Denise Beaulieu et Diane Godbout qui m’ont fourni des photos.
Cathedrale de Rio
Christ Redempteur
Chutes Igazu

Reveillon de Noel

Comme mot de la fin, j’ajouterai : «Ce que nous sommes commence là d’où nous venons, mais s’enrichit de tous ceux et celles qui font le voyage à nos côtés.»

Céline Aubry

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