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Nouvelles du groupe PBP-1

Projet Burkina Faso

Maison de convalescence San Rafaël

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Un petit mot des pionniers du nouveau projet P.B.P.

Nous avons fait bon voyage et tout semble s´organiser pour le mieux dans les semaines à venir... Ici, nous vivons tous dans une grande maison avec plusieurs membres de la famille. La nourriture est excellente et variée, les gens sont sympathiques, ça nous donne l´opportunité de les côtoyer, de connaître leurs coutumes et de jaser avec eux, en espagnol bien sûr. Quelques-uns d'entre nous ont pu vivre l'expérience en résidant dans une famille péruvienne par groupe de 2 ou 3.

Le premier défi a été, après notre arrivée à Lima où Roger nous attendait, de nous acheminer le lendemain vers Ayacucho. Un trajet de 9.5 heures tout en courbes et en altitude ( jusqu'à 13 000 pieds ). Il nous a fallu apprivoiser l'altitude. Nous y sommes parvenus.

Le seul chantier existant est la construction. Nous nous rendons à pied à une trentaine de minutes dans des côtes un peu abruptes. Notre travail consiste à creuser des tranchées pour un futur édifice de 10 mètres X 30 mètres et ce jusqu`à 1 mètre de profondeur. Cet édifice accueillera des ateliers de boulangerie, d´ébénisterie, de couture et d´hydroponie. Nous creusons aussi une tranchée de 500 mètres pour les égouts. Nous pensons avoir bien travaillé et mérité les prochains 15 jours de visites culturelles. La température est idéale, les journées sont toujours ensoleillées, 25-28 degrés. L´esprit du groupe est à son meilleur, on a l´impression que l´altitude nous donne de l´énergie. C'est inimaginable tout ce qu'on peut réaliser ensemble.

L´avantage de ce projet, c´est qu´il y a moins de contraintes administratives, matérielles, allées et retours à l´aéroport... de sorte que Roger est beaucoup plus présent avec le groupe au chantier, aux repas et aux sorties. Nos matins sont souvent agrémentés par le son d´un accordéon qui rassemble Québécois et Péruviens dans une ambiance de joie.

Comme nous serons ensemble pendant 9 semaines, il y aura certainement des liens très forts qui se tisseront.

Quand les petits bobos surviennent, il y a toujours un-e infirmier-ère, une âme généreuse, une oreille attentive pour nous proposer une pilule, une petite granule, une infusion... pour nous remettre sur le piton. N' oubliez pas qu'on est à 9 000 pieds d'altitude.

Nous quittons Ayacucho mercredi pour les visites culturelles et nous entrerons en Bolivie le 31 octobre.. Nous vous fournirons d´autres informations sous peu.

Edna Langlois, Hélène Ouellet et Olivette Petit.

 

Un autre mot d'une participante du PBP-1

PÉROU, BOLIVIE, PARAGUAY…..

De quoi parlons-nous? D’un voyage? D’une mission? D’une récompense pour l’implication au Guatemala? D’une expérience humaine?
C’est en fait une expérience humaine unique.
Difficile…. Enrichissante et quand on sait qu’on voyage avec le padre Roger Fortin, unique et inimaginable.
Nous sommes 33 et avons choisi de faire partie du premier groupe, donc très expérimental. Je spécifie pour que ceux qui suivent n’aient pas trop peur…

Des ajustements majeurs seront faits….
Nous sommes donc 33 personnes pétantes d’énergie, en bonne santé physique et mentale qui avons quitté le Québec avec une grande quantité de bonne volonté et presqu’autant de bagages.
Il faut noter qu’on aurait pu vivre avec moins de bagages mais pas avec moins de tolérance.

PÉROU
Nous volons sur Lima et le voyage aurait été sans histoire si nous n’avions oublié un des nôtres à l’aéroport. Il transportait un gros sac de souliers trop neufs pour les douaniers….
Et étant en Amérique du Sud, c’est long….
Il s’est donc retrouvé avec 2 mots d’espagnol, tout seul dans l’aéroport de Lima sans aucune idée où était logé le groupe.
Soyez sans crainte, on l’a retrouvé.
Notre premier lieu de travail était à Ayacucho, très jolie petite ville à 2700 mètres d’altitude et surtout à 9 heures d’autobus de Lima.
Il faut vous dire que nous avons voyagé dans de beaux gros autobus sur des routes relativement bien pavées. Mais il faut aussi ajouter que 9 heures d’autobus , c’est long dans la Cordillière des Andes, que c’est haut, que c’est croche, que la pression doucement s’installe autour de notre tête, dans le fond de nos orbites, qu’on respire difficilement. On a beau sortir tous les “lypsil” achetés chez nous, nos lèvres restent sèches, notre nez saignote….

Certains se disent : ¨Dans quelle galère je me suis embarquée?¨ D’autres se disent: ¨C’est haut en ….. ¨ et se demandent : ¨Pour l’amour du ciel, pourquoi des humains s’installent aussi loin?¨

Nous sommes reçus par une famille chaleureuse, généreuse… Ils ont terminé le béton du dernier étage il y a peu de temps car il n’est pas tout à fait sec. Ils ont posé les tuiles dans l’après-midi, déballé 33 beaux matelas neufs dans les minutes qui ont précédé notre arrivée….
On s’installe… Le padre court la ville, revient avec une vingtaine de couvertures, des oreillers et plein d’autres choses.

Dans ce groupe, il y a des talents incroyables. En dedans de 3 jours, ils ont réussi à faire des portes pour les salles de bain, à installer des porte-serviettes, des crochets, des miroirs, des portes de chambres, le tout dans le béton…. Ils ont épuisé toutes les mèches de ¨drill¨ de la ville.

Faut-il parler du travail à Ayacucho?
Épuisant, difficile, inimaginable dans notre pays… Uniquement monter au chantier, à pied en haute altitude, te consomme presque toutes tes énergies. Cela ne nous a pas empêchés de creuser des fondations et une tranchée pour les égouts dans de la roche, au pic et à la pelle, sous une chaleur accablante, en haute altitude…. Mais nous avons accompli, à notre rythme, petit à petit, avec beaucoup d’ampoules, une quantité incroyable de travail.

À cause de l’altitude…. Et du peu d’oxygène dont nous disposions… Nous devions monter et monter à très petits pas vers le chantier. Nous avons, avec ce trajet, développé une connivence avec tout le village.
Que de ¨Buenos días¨ et que de ¨Buenas tardes¨ échangés….

Pour ceux qui viendront après nous, sachez que ce travail difficile sera terminé… Parce que, en toute humilité, les jeunes péruviens de 20 ans nous battaient sur toute une longueur au pic et à la pelle. Cette première étape sera terminée mais le chantier continuera et vous travaillerez sur des fondations déjà terminées pour parfaire ce Centre au service de jeunes de ce milieu défavorisé.

VISITES CULTURELLES

Encore ici faut-il parler d’un voyage? D’une expédition? D’une expérience?
Nous avons eu la chance d’avoir un guide en ¨or¨, OSCAR : homme généreux, super-organisé, connaissant et aimant bien son pays…le seul problème, il pensait que nous avions 30 ans….

Nous avons quadrillé le Pérou en autobus……Avons vu des merveilles : Cusco, Machu Pichu (même sous la pluie, c’est sublime ), Arequipa. Nous avons manqué mourir d’épuisement à Chivay, le lac Titicaca, l’île d’Amantani. Nous avons découvert un pays magnifique avec un groupe incroyable et tout cela, malgré tous les malaises et toutes les difficultés dus principalement à l’altitude et aux longues distances. Soyez sans crainte, le padre veille au grain et a réduit de façon considérable les longs trajets d’autobus sans pour autant sacrifier les sites importants à visiter.

Enfin, le 2ème pays ¨LA BOLIVIE¨.
La Paz, cette ville si haute installée dans un entonnoir, avec ses bidonvilles immenses qui l’encerclent : ¨El Alto¨ .
On ne peut rester insensible à toute cette grandeur, à toute cette pauvreté, au nombre et à la couleur des jupes enfilées les unes par dessus les autres des ¨cholitas¨, aux rues si diffíciles à grimper et sutout à notre manque constant d’oxygène….
On est ébahi… On est pétrifié… On se demande si on aime? On se demande si on survivra?

Sommes-nous faits assez forts pour ce genre d’expérience?
Tout le monde a hâte d’arriver à Valle Grande pour travailler et enfin se reposer. Pour le 2ème lieu de travail, nous avons un petit espoir… Dans ce nouveau 8 heures d’autobus, entre Santa Cruz et Valle Grande, on se dit que l’orphelinat, lui au moins, il est construit… Qu’il n’y a peut-être pas trop de creusage et de transport de terre… Quelle illusion !!!…
On nous attend les bras grand ouverts, le coeur généreux…. Mais les pics et les pelles bien en vue…
On construit une cuisine et une salle à manger… On recommence…..
On marche moins vite… On regarde un peu plus les fleurs, on sait comment soigner les ampoules… Et surtout, on sait :
QU’ENSEMBLE, ON SERA CAPABLE…

À bientôt
Claudette Dupuis

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« Projet Corvée Burkina Faso »

par Lise Bernard et Allen Mitchell (janvier 2007)

A l'automne 2006, dix bénévoles (dont 6 anciens de Casira) se sont joints à Hélène Boudreault «notre cheftaine» pour réaliser un projet à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, pour une période de quatre semaines.

Cette corvée, comme nous l'appelions en référence à la légendaire entraide beauceronne, répondait à des besoins exprimés par le recteur du séminaire St-Jean-Baptiste, le père Pierre Claver Malgo. Il en avait fait la demande à Hélène pendant qu'elle faisait un séjour de cinq mois chez les sœurs du Perpétuel Secours à Ouagadougou en 2004.

Projet initial

Les buts du projet étaient de :

1) construire des installations sanitaires dans la cour extérieure du séminaire pour les cinq cents personnes qui se rassemblent à chaque semaine dans la chapelle pour assister à la messe.

2) effectuer des travaux de peinture, plomberie et maçonnerie.

3) réorganiser une bibliothèque.

La réalisation

La réalisation fût quelque peu différente étant donné le laps de temps entre la demande et notre arrivée (1½ an).Avec une équipe locale et sous la direction de leur contremaître nous avons :

1) cimenté des surfaces sur le terrain (préparation des treillis métalliques, transport de sable et gravier, mixage du ciment, etc…) « au pic pis à pelle quoi ». Ils ont été très surpris de nous voir travailler physiquement…à bas les préjugés.

2) réparé des machines à coudre et enseigné les rudiments de la couture aux étudiants.

3) fabriqué des pierres de pavé avec un seul moule après avoir trouvé le dosage idéal de sable-ciment, etc…

4) offert un coup de main aux cuisinières.

5) peinturé des structures en métal.

Et le dernier point mais non le moindre, comme nous le répète souvent le padre : nous avons aimé en se servant du travail comme prétexte.

Levée de fonds

Une campagne de financement visant à amasser $10,000 pour défrayer le coût des matériaux s'est effectuée à travers différentes activités dont la plus importante fût le souper spaghetti où de nombreuses personnes se sont si généreusement impliquées. Nous avons reçu aussi de précieux dons de particuliers.

L'atteinte de notre objectif a été possible grâce à chacun de vous et à l'extraordinaire appui du padre Fortin et de CASIRA, nous vous en sommes tellement reconnaissants! Les sœurs du Perpétuel Secours ont aussi accepté le transfert du montant et assurer la gestion avec Guy afin que nous puissions payer les factures au fur et à mesure de la livraison des matériaux achetés sur place.

L'aventure africaine.

Le Burkina Faso (pays des hommes intègres) est enclavé, très pauvre en cours d'eau et ressources exploitables, presque entièrement couvert par la savane.

Le climat est de type sahélien au nord et soudanais dans le reste du pays. De novembre à mars s'étend la saison sèche durant laquelle souffle l'harmattan, vent chaud et sec du désert qui transporte avec lui plusieurs maladies comme la tuberculose, la méningite, etc…. De mars à mai, durant l'hivernage, règnent chaleur et humidité, ce qui rythme la vie des burkinabés vivants en grande partie en milieu rural.

C'est là, en visitant les villages de brousse que nous avons vraiment rencontré la population dans leurs tâches journalières. Tout se fait manuellement et la nature ne les a pas choyés. Ils ont appris à s'en sortir avec presque rien.

Les femmes doivent moudre les grains pierre sur pierre, puiser l'eau parfois très loin avec un enfant accroché dans le dos, accomplir les tâches ménagères, préparer les aliments, etc….Elles savent aussi tirer profit des arbres que l'on nomme « arbres providence », le karité en fait partie. Voici un extrait de l'article paru dans la Gazette des Femmes de nov.- déc. 2006 intitulé : L'or vert du Burkina Faso.

«Elles sont 400,000 à collecter des amandes ou à produire du beurre de karité, un pouvoir ancestral qu'elles seules détiennent. Un peu par défaut…en brousse, l'homme africain ne touche pas à la marmite, explique Marcelline Ouédraogo, présidente de l'ASY. Or, le beurre se cuit sur le feu dans la cuisine.

Les vertus du karité sont multiples, d'abord ses fruits se mangent et les noyaux contiennent l'amande d'où est extrait le beurre. Cette matière grasse sert à mille fonctions thérapeutiques et surtout à cuire les aliments et à fabriquer du savon.»

Ici au Canada nous connaissons le beurre de karité dans l'industrie cosmétique avec son grand pouvoir hydratant. La vente des produits du karité constitue un revenu d'appoint pour les femmes qui y oeuvrent.

Les hommes vont labourer les champs avec la «daba» ( houe raccourcie) ou une charrue tirée par des bœufs. Ils cultivent le maïs, le gros mil et le quart de la population vit de la culture du coton. Malgré leur acharnement au travail et leur grand courage et étant le pays le plus important producteur de l'Afrique, les cotonculteurs s'appauvrissent en partie à cause du soutien interne et des subventions à l'exportation des pays développés. ( Voir article « La guerre du coton » revue l'Actualité, nov. 2006)

Nos fins de semaine étaient consacrées aux visites culturelles. Les surprenantes habitations «  gourounsi  » dans le sud du pays nous ont charmées avec leurs murs couverts de dessins stylisés .La descente du fleuve Niger en pirogue avec les hippopotames qui nous surveillent du coin des yeux et l'observation des girafes nous ont permis un palpitant safari photo. La nuit à la belle étoile… que de beaux souvenirs!

Coup de cœur : la visite d'un village.

Il n'y a pas d'électricité dans le village de Paul (notre chauffeur). Les classes comptent en moyenne 75 élèves de différents niveaux. Ils sont entassés dans des locaux trop petits et sombres. Il n'y a pas de puits près de l'école. Faute de dispensaire et de personnel formé, ils doivent effectuer des dizaines de kilomètres à dos d'âne pour consulter. Les notables du village nous ont reçus dans une classe et le chef nous a sensibilisés à leurs besoins. C'est un professeur qui traduisait ses propos car il parle le mooré, un des nombreux dialectes du pays. Au début de l'assemblée, nous nous sommes questionnés sur l'absence des femmes et en avons fait part à un professeur et quelques minutes plus tard, une trentaine de femmes occupaient fièrement les places. Hélène a adressé la parole à nos hôtes en mentionnant que nous étions tous des chefs dans notre groupe, de quoi frapper les esprits lorsqu'on sait que dans ce pays, cette tâche a toujours été dévolue aux hommes.

Quel émoi aussi pour les petits dont quelques uns voyaient des blancs pour la première fois et les plus âgés nous dévisageaient de la tête aux pieds comme si nous étions des extra-terrestres. Le chef nous a finalement remis cinq poules vivantes en cadeaux dont une blanche qui représente le cadeau suprême.

Malgré la pauvreté, l'incessante quête pour les besoins de base, ces gens font des miracles pour s'en sortir. Les voir aller remet en question notre individualisme et parfois nous nous demandons si ce ne sont pas eux qui profitent le plus du moment présent et nous qui survivons dans un monde si rapide et si exigeant.

L'aventure africaine est tellement particulière, nous nous attachons rapidement aux gens. Nous faisons partie d'une grande famille. Notre expérience nous a comblés et nous sommes unis à eux à jamais. Leurs regards et leurs sourires sont ancrés dans nos cœurs.

L'ambassadeur du Canada nous a reçu à notre arrivée et nous a demandé de le rencontrer à nouveau pour lui faire part de nos observations sur le développement du pays à la fin de notre séjour. Il est en poste depuis une trentaine d'années dans les pays en voie de développement et a vu passer une multitude d'organismes de coopération. Il est intéressé à connaître les opinions d'un groupe de personnes venues tout simplement partager avec une autre culture par le biais du travail humanitaire.

Le clergé a un rôle très important à jouer au Burkina et comme nous étions en contact tous les jours avec les séminaristes, nous en avons profité pour passer le message surtout en ce qui concerne la condition des femmes.

La suite.

Nous restons en communication avec le village de Paul et nous réfléchissons à un projet de capteurs solaires, d'agrandissement de l'école, d'un puits et d'une infirmerie…nous verrons.

Ce n'est qu'une goutte dans l'océan mais toutes les gouttes sont essentielles. Le plus important dans ces projets c'est la bonne entente dans l'équipe et quand c'est présent, tout est possible.

Photos :Guy Bernard, Claire Lafrance, Rolande Veilleux

Participants au projet :Guy et Lise Bernard, Hélène Boudreault, Lyson Dumont, Lise Fortier, Claire et Jacques Lafrance, Pauline Maheu, Allen Mitchell, Véronique Paris, Rolande Veilleux.

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Maison de convalescence San Rafaël

Guatemala, le 23 mars 2007.

Le 22 mars 2007 , nous faisions l'inauguration de la Casa San Rafael, une maison de convalescence pour enfant dans la ville de Guatemala. Ce fut un grand succès, dans la simplicité et l'hospitalité qui nous caractérisent, de même que dans la joie partagée d'arriver ensemble à une étape importante, après un cheminement méritoire.

Plus de 95 invités canadiens et surtout guatémaltèques sont venus pour entendre les discours d'usage, assister à la bénédiction des lieux et partager un déjeuner guatémaltèque au son d'un orchestre de marimba commandité par la ville de Guatemala. Relativement à cette inauguration, il y avait plusieurs objectifs, remercier les volontaires canadiens pour leur dévouement inlassable, faire la promotion de notre résidence auprès des personnes responsables de l'hôpital général San Juan de Dios, présenter à nos présents et futurs bienfaiteurs financiers les fruits résultant de l'investissement financier. La télévision de Guatemala était sur place pour diffuser la « bonne nouvelle » au réseau public.

Benediction
Pour la circonstance, plusieurs de nos enfants convalescents, Cindy, Brenda, Santa Silvia, Juanitto, Rebeca, Marvin et leurs parents étaient présents.
Dans l'après-midi, les festivités ont repris « sous la forme de portes ouvertes » pour remercier toute la grande famille des bénévoles canadiens avec la musique de la marimba, un spectacle de clown qui a fait la joie des enfants et des plus grands aussi. Et comme toujours quand il y a des enfants à la fête, cela s'est terminé par une collation de « fiesta » préparée par l'équipe de Rose.
Bénédiction

MERCI aux bénévoles de CASIRA qui, depuis septembre, se sont relayés inlassablement au chantier du projet avec dévouement, ingéniosité, générosité et patience, pour donner à ces enfants un lieu de récupération, de santé, de paix, de qualité de vie et d'affection.

MERCI à CASIRA et à nos généreux donateurs qui, sans leur appui et leurs ressouces, ce projet n'aurait pu être réalisé.

MERCI au padre Roger Fortin pour nous avoir « amenés » au Guatemala afin de nous permettre à nous, canadiens, de vivre une expérience de découverte et de partage NORD-SUD et nous faire découvrir à travers la réalité quotidienne du Guatemala, le vrai sens de la VIE et un avenir d'un monde meilleur.
Merci à APROSADECO, l'ONG guatémaltèque, spécialement Karine et Rosalinda, pour leur engagement depuis des années, à venir en aide aux enfants malades et leurs parents; merci pour leur collaboration dans la réalisation de ce projet qui, peu à peu, devient entièrement leur.

Déjeuner guattémaltèque
Inauguration : Eugenia, Silvia, Karine,Roger Fortin
Portes ouvertes pour les canadiens

Portes ouvertes pour les canadiens

Merci à Silvia Castaneda, pour nous avoir procuré la clef d'accès permettant l'initiation de ce projet alors qu'il était dans une impasse et pour nous avoir prodigué ses conseils professionnels en organisation et santé publique.

Merci à Dona Eugenia et Don Luis qui sont devenus plus que la cuisinière et le gardien de la Casa San Rafael, mais bien les parents chaleureux de ce foyer et ont fait de ce lieu, un endroit où il fait bon vivre, pour ces enfants convalescents meurtris dans la maladie et pour leurs parents.

Merci à Carlos qui nous a accompagnés et guidés tout au long du chantier par son implication professionnelle d'architecte.

clown « bonboncito »
fiesta est commencée
Clown « bonboncito »
Fiesta est commencée
Rebeca et Juan Vincente, à qui on demande souvent d'être courageux
La marimba, la musique traditionnelle de Guatemala
Rebeca et Juan Vincente, à qui on demande souvent d'être courageux
La marimba, la musique traditionnelle de Guatemala
:San Rafael accompagné   de Silvia,Karine, Eugenia, Rosalinda et Brenda
peinture de la murale du monde féérique des petits
:San Rafael accompagné de Silvia,Karine, Eugenia, Rosalinda et Brenda
Peinture de la murale du monde féérique des petits
Si nous, Canadiens, avons découvert dans ce pays du Guatemala une grande différence culturelle apparente, nous avons découvert aussi une grande parenté dans les valeurs fondamentales qui nous habitent . Tout comme nous, les guatémaltèques ont reçu de leurs parents, l'héritage culturel de la considération de l'importance de la vie et de la famille, du respect du voisin et de l'entraide envers le prochain. Il y a bien longtemps déjà, ma mère me disait : ¨Suis la voix de ton cœur, elle te dira la VÉRITÉ. J'ai l'impression d'avoir trouvé, en cette terre guatémaltèque, un peu de cette VÉRITÉ et que celui qui vient donner ici, en définitive reçoit plus qu'il n'aura donné…

LONGUE VIE À LA CASA SAN RAFAEL, pour ses enfants et leurs parents qui ont tant besoin.

Pierre Paré,
Responsable pour CASIRA du projet de la Casa San Rafael au Guatemala.


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